SALAM , AZUL ,BONJOUR

Benifoughal , Terre de mes Ancêtres

 

 

                                                        photo : Parc Maritime de TAZA

Parc Maritime de TAZA

                                                     

 

site   dédié   à   la   mémoire   des   ancêtres   de   Bénifoughal 

 


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 Ibn Khaldoun," nous ne sommes pas des Arabes, nous sommes des « arabisés » (moustaaraboune)"

Oublier ses ancêtres, c’est être un ruisseau sans source, un arbre sans racines  Proverbe chinois

 

Les gens ne savent pas ou ils vont pour la simple raison qu’ils ne savent plus d’où ils viennent. Leur passé s’arrête avec leur naissance, au delà, c’est vide ou au mieux inintéressant

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 ces militaires qui se permettent tout alors qu'ils ne sont pas capables de faire face à 4 ou 5 personnes dans les montagnes environnantes,

 ASKAR  SOUBBA ! Ils préfèrent occuper de force les meilleurs sites et bruler les foréts , des marins qui ne savent même pas nager

 c'est grace aux russes qu'ils ont appris qu'une armée de terroristes ont pénétré par les frontières libyennes sur le territoire national sur une distance 

 de 80 km !

El Aouana    TSA

 le 18 novembre 2014

Un rassemblement s’est tenu dans la soirée de lundi 17 novembre, au lieu-dit Cap Cavallo, dans le village d’El Aouana à 20 kilomètres de Jijel, pour exiger la libération de 14 personnes arrêtées la veille par les forces de police, a appris TSA de sources locales. Joint par téléphone, un habitant de la région affirme que quatre mineurs parmi les manifestants ont été relâchés mais que les autres sont toujours détenus.
Les habitants de la localité avaient protesté, dans l’après-midi du dimanche 16 novembre, contre l’installation, il y a une vingtaine de jours par l’armée, d’un champ de tir aux abords de l’agglomération. La zone était déjà grillagée et interdite d’accès depuis près de 3 ans suite à l’établissement d’un point d’observation de l’ANP sur les lieux, précisent nos sources.
La zone militaire empêche les habitants de profiter de leur « dernier espace de liberté », un lieu touristique qui « attire les estivants et un endroit où les locaux pouvaient respirer », selon les dires d’un des habitants. Selon lui, les différentes manifestations, les lettres adressées aux autorités et les tentatives d’établir un dialogue sont restées vaines. Il rappelle également que toute la corniche jijelienne fait l’objet d’un accord entre le ministère de l’Environnement et l’agence des Nations-unies Unesco pour la protection du littoral et de la biodiversité.



EL WATAN
Jijel : la population d'El Aouana revendique un rivage occupé par l’armée

le 21.11.14 |

Depuis une semaine et surtout après les deux journées de protestation des habitants de la commune d’El Aouana, la situation semble tendue dans cette paisible station balnéaire située à 20 km à l’ouest de Jijel.
La pomme de discorde a trait à un site paradisiaque, appelé Tigzirt ou encore depuis peu Chetita, qui a fait jusque-là le bonheur de plaisanciers et pêcheurs qui y laissaient leurs barques ainsi que les familles qui y pique-niquaient. Les travaux de pose d’une clôture et l’interdiction d’accès à ce site par l’armée a suscité la colère chez certains qui y voient la perte d’un repaire pour les habitants de la région.
La fermeture de la RN43 le 16 novembre dernier et les échauffourées avec la police et la deuxième protestation le lendemain ont créé une tension accentuée par l’arrestation d’une dizaine de personnes, dont 8 ont été écrouées et  devraient être jugées ce dimanche au tribunal de Jijel.
Cette action avait été suivie le lendemain en soirée par une autre protestation sur la RN43 près de la cité Berrahal, à l’entrée Est d’El Aouana. Selon les informations que nous disposons, ce terrain ouvert au public depuis longtemps, serait détenu par l’ANP qui détiendrait les documents y afférents. Seulement, la population voit mal cette intrusion, d’autant que les plaisanciers et les pêcheurs n’ont pas où laisser leurs embarcations puisque la réception du port d’El Aouana, a accusé un retard important.
Le sujet a été saisi à la volée par les jeunes sur la toile, notamment sur Facebook, où une page a été créée (SOS Jijel en danger, arrêter la condamnation des sites touristiques à Jijel). Les commentaires vont bon train, certains poussent leur ironie mordante jusqu’à la limite alors que d’autres remarques relèvent que « l’activité de l’armée est nécessaire mais ne se justifie pas dans un si joli endroit ».                                                          
 
Fodil S.

 
Vos réactions 3
ladi53   le 21.11.14 | 22h09

on a pas besoin de vous là

il ne faut se taire , ni se laisser marcher sur les pieds l'armée n'a rien a voir sur ce site c'est du rackette
 
Donkishoote   le 21.11.14 | 20h17

Jijel, zone occupée

Quand on discute avec les gens de Jijel, ils sont unanimes à déclarer que leur ville est une vraie zone occupée. L'armée a fait une intrusion très importante dès l'indépendance qui,depuis n'a jamais cessé de s'agrandir. Pourquoi? Parce que la ville de Jijel et ses environs ont été l'endroit d'Algérie où il y a eu le plus grand déploiement des forces coloniales pendant la guerre de libération: centre-ville avec le "cercle militaire", la médersa, Dar el Askri, Rabta avec la base de l'Otan, la citadelle, autrement dit la vieille ville, le dépôt de liège du 3ème km, l'aérodrome, les écoles, le ports de pêche et le port de commerce, le "Camp Chevalier", autrement dit Ayouf, le fort Duquesne et une multitude d'autres camps, casernes et campements. A l'indépendance, tous ces endroits ont été considérés comme zones militaires puis quelques uns ont été rendus à leur ancienne vocation mais les plus intéressants, sur le plan de la localisation, de la nature et des possibilités de villégiature que pouvaient en tirer les militaires, ont été gardés. Le plus important des ces endroits, c'est le port de jijel, port de pêche et de commerce avec son immense bassin et, surtout, la jetée dite "des 400" et le sport nautique qui, petit à petit, ont été soustraits puis interdits aux civils, chose que la France coloniale n'a jamais osé faire même dans les moments les plus intenses de la guerre de libération. Depuis, chaque jour, chaque mois, chaque année, le territoire militaire s'étend de plus en plus aux dépend du territoire civil et personne ne sait si cela va s'arrêter un jour car les routes, les terrains issus des jachères industrielles, les plage, tout y passe. En fait, ce que fait l'armée algérienne à Jijel, ce n'est guère plus terrible que ce que font les sionistes en Palestine avec cette différence que l'armée algérienne le fait contre son propre peuple. Bravo aux gens de Aouana d'oser s'opposer à l'occupation de leur territoire!
 
anti khoroto   le 21.11.14 | 17h16

désastre ecologique
où allons nous avec le racket organisé des plages payantes, maintenant l'armée qui a déjà Rabta pour s'entrainer, qui occupe des sites déjà abimés par le port de plaisance fait pour nos futurs milliardaires. et le peuple comme toujours est la dernière roue de la charrue. pauvre pays tombé aux mains d'incultes...
 



Jijel : 6 mois de prison avec sursis pour les prévenus d’El Aouana
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le 23.11.14
Une peine de 6 mois de prison avec sursis a été prononcée ce dimanche après-midi par le tribunal de Jijel à l’encontre des 8 personnes arrêtées le dimanche 16 novembre dernier.
Ces dernières faisaient partie des citoyens qui s’étaient rassemblés sur la RN43, près de la station service de la sortie ouest du chef lieu de commune, pour protester contre la déclaration du rivage de Tigzirt – ou chetita – zone militaire inaccessible.
Les protestataires avaient eu des échauffourées avec les services de police dépêchés sur les lieux pour rouvrir la RN43, bloquée par ce mouvement de protestation.
 
Fodil S.


 

 

 

Lignée paternelle maghrébine

Les principaux haplogroupes du chromosome Y des Maghrébins (berbérophones et arabophones) les plus courants sont : le marqueur berbère
 E1b1b1b (M81) (65 % en moyenne) et le marqueur arabe J1 (M267) (15 % en moyenne). Plus de 80 % des Maghrébins y appartiennent.
 E1b1b1b est le marqueur berbère. Il est caractéristique des populations du Maghreb. Dans certaines parties isolées du Maghreb,
 sa fréquence peut culminer jusqu'à 100 % de la population. Ce haplogroupe se retrouve aussi dans la péninsule Ibérique
 (5 % en moyenne) et à des fréquences moins élevées, en Italie, en Grèce et en France.
J1 est un haplogroupe « sémitique » très fréquent dans la péninsule arabique, avec des fréquences avoisinant 70 % au Yémen.
J1 est le marqueur « arabe ». 20 % des Juifs appartiennent aussi à J1. On en conclut que l'origine des Arabes est le Yémen.
Le marqueur arabe se retrouve aussi en Turquie, en Europe du Sud et en France.
D'après les données du tableau intitulé "Lignée paternelle : l'ADN du chromosome Y" figurant dans l'article de Wikipédia relatif
aux Maghrébins, nous avons calculé que, en moyenne, chez les Maghrébins, le marqueur berbère est majoritaire à 59,6%, et que le
 marqueur arabe est minoritaire à 20,6%.
 

Selon Gilbert Meynier, la population Maghrébine serait principalement berbère bien qu'officiellement elle est de majorité arabe. En effet, si l'apport des arabes en Afrique du nord n'est pas aussi important sur le plan démographique qu'il n'est déterminant sur les plans linguistiques, culturels et religieux, les Arabes arrivés à partir du VIIe siècle avec les invasions musulmanes, ont contribué à convertir à l'islam l'Afrique du nord après plusieurs années de guerre, malgré la résistance et les combats de la Kahena et Koceila. L'apport démographique arabe est beaucoup plus significatif à partir du XIe siècle, lorsque le pouvoir des Fatimides envoya, dans le but de réprimer des dynasties berbères ayant proclamé leur indépendance, de nombreuses tribus guerrières. La plus importante d'entre elles est celle des Hilaliens accompagnée des Banu Sulaym et des Banu Maqtil.

Les estimations en termes de déplacement de population vont de 80 000 à 200 000 ou 250 000. Selon Charles-André Julien, les actuelles populations arabophones, majoritaires au Maghreb, seraient en grande partie berbères. Selon le défenseur de la cause berbère Gabriel Camps, les « invasions hilaliennes » ont été « d'un poids insignifiant sur le plan démographique, mais déterminant sur les plans culturel et socio-économique. » De nos jours, l'arabe littéral est la langue officielle des pays du Maghreb, c'est-à-dire la langue des médias et de l'école. Les parlers arabes maghrébins demeurent fortement influencés par la langue berbère.

Dans ce contexte, seule une minorité de la population maghrébine — de l'ordre de 40 % au Maroc, 27,4 % en Algérie et de 7 à 15 % en Tunisie et en Libye — parle le berbère en plus de l'arabe. Ces groupes conservent une identité qui leur est propre en particulier dans les montagnes de l'Atlas. La plupart sont sédentaires mais certains sont nomades.

Par ailleurs, de petites communautés juives séfarades résident toujours au Maghreb. Il y aurait 7 000 juifs au Maroc et 2 000 en Tunisie, et auraient pratiquement disparu en Algérie sauf un nombre minuscule dans quelques grandes villes. Les Juifs ont une longue histoire en Afrique du Nord. Depuis les débuts de la diaspora israélite, que l'on peut dater de la destruction du second Temple par Titus en 70 de notre ère, il y a aurait eu trois grands pôles qui se sont ensuite avancés vers l'ouest : un en Égypte, un à Carthage et un autre en Cyrénaïque (Libye centrale). D'autres communautés se formèrent à travers l'Algérie, l'Espagne, le Maroc. Les tablettes en hébreu retrouvées en Libye et au Maroc attestent de la présence de Juifs issus de Judée. Une grande partie non négligeable de juifs maghrébins arriva lors de l'expulsion des juifs d'Espagne par les souverains catholiques, après la chute du royaume de Grenade qui marqua la fin de la Reconquista en 1492. Certains juifs européens sont arrivés à l'époque moderne avec la colonisation française. Après les indépendances des trois pays, la plupart des juifs ont quitté le Maghreb pour Israël et la France.

Par ailleurs, plusieurs sources indiquent que plus d'un million d'Européens furent capturés comme esclaves entre 1530 et 1780 et que bon nombre d'entre eux firent souche au Maghreb par la suite. Ces chrétiens furent capturés pendant la période corsaire. Il s'agissait de guerres, exacerbées de part et d'autre par le fait religieux, mais surtout pour des raisons économiques et stratégiques, où l'esclavage était pratiqué par les deux camps. Cet esclavagisme terrorisait les populations côtières du bassin méditerranéen. Ainsi, un grand nombre d’esclaves musulmans se trouvait à Malte, du fait des nombreuses prises effectuées par les galères de l’ordre de Malte qui était en guerre perpétuelle contre les « infidèles » ou par des corsaires qui razziaient les côtes maghrébines et moyen-orientales pour en capturer les habitants. De même, le corsaire Barberousse opérait, pour le Sultan, des razzias sur les côtes françaises. Il capturait des civils et négociait ensuite, par rançon, la libération de certains, de rang noble ou d'influence.

Génétique

 

Les études anthropologiques et génétiques ont révélé la complexité du peuplement de l'Afrique du Nord. Selon Coudray, la proximité génétique entre le nord de l’Afrique et les populations sud-ouest européennes conduisent à l’hypothèse d’une origine commune entre ces populations. Deux hypothèses sont actuellement discutées. Cette origine commune pourrait dater du Paléolithique supérieur avec l’expansion d’Hommes anatomiquement modernes depuis le Proche-Orient et s’étendant le long des deux rives de la Méditerranée. Elle pourrait aussi avoir eu lieu au cours de la diffusion Néolithique depuis le Proche-Orient, il y a 10 000 ans av. J.-C.

Lignée paternelle : l'ADN du chromosome Y

 

Les principaux haplogroupes du chromosome Y des Maghrébins berbérophones et arabophones sont : E1b1b1b (M81), J1 (M267) et R1b (M269). Ce qui dénote une forte origine commune nord africaine.

Population Nb A/B E(xE1b1b1) E1b1b1 E1b1b1a E1b1b1b E1b1b1c F K G I J1 J2 R1a R1b-M269 Autres Études
1 Algérie/Oran 102 0 7,9 % 0 5,9 % 45,1 % 0 0 0 0 0 22,5 % 4,9 % 1 % 11,8 % 1 % Robino et al. (2008)
2 Algérie/Alger 35 0 2,9 % 0 11,4 % 42,9 % 0 11,8 % 2,9 % 0 0 22,9 % 5,7 % 0 0 0 Arredi et al. (2004)
3 Algérie/Tizi Ouzou 19 0 0 0 0 47,4 % 10,5 % 10,5 % 0 0 0 15,8 % 0 0 15,8 % 0 Arredi et al. (2004)

 

 

Le chromosome Y est transmis de père en fils, l'étude des polymorphismes présents permet en théorie de suivre la lignée mâle – directe – d'une famille, d'une ethnie ou d'une espèce.

La majorité des haplogroupes masculin des Maghrébins berbérophones et arabophones sont E1b1b (40 % à 80 %) et J (20 % à 40 %) d'origine majoritairement néolithique. L'haplogroupe R1b (M269), présent surtout en Europe de l'Ouest arrive ensuite avec des fréquences entre 0 et 15 % selon les régions. Un sous-groupe particulier de l'haplogroupe E1b1b, l'haplogroupe E1b1b1b caractérisé par le marqueur M81, est très fréquent chez les Berbères et voit sa fréquence décroître d'Ouest en Est. Son origine est l'haplogroupe E1b1b de l'Est qui date de 10 000 ans.

Lignée maternelle : l'ADN mitochondrial

 

De nombreuses études ont été menées au nord de l’Afrique pour des populations du Maroc, d’Algérie, de Tunisie, ou plus globalement du Nord de l'Afrique. Les auteurs montrent que la structure génétique mitochondriale générale des populations du Maghreb est composée majoritairement d’haplogroupes (H, J, T, V...) fréquents dans les populations européennes (de 45 à 85 %), d’haplogroupes L (de 3 à 50 %) très fréquents dans les populations sub-sahariennes, de l’haplogroupe M1 (de 0 à 15 %) détectés principalement dans les populations est-africaines, de l’haplogroupe U6 (0 à 28 %), surtout présent en Afrique du Nord et également a des fréquences < 5 % dans la péninsule ibérique, et d’haplogroupes M, N ou X (de 0 à 8 %) détectés principalement en Eurasie

L'ADN mitochondrial étant exclusivement transmis par les femmes à leurs enfants, son étude génétique permet de suivre la lignée maternelle – directe – d'une famille, d'une ethnie ou d'une espèce. La majorité des Berbères ont un ADN mitochondrial d'origine ouest-eurasienne. La lignée maternelle directe des Berbères la plus ancienne date du paléolithique (30 000 ans avant notre ère) représentée par l'haplogroupe U6 (d'origine ouest-eurasienne) Cet haplogroupe est spécifique aux Berbères et sa fréquence s'accroît quand on va à l'Ouest. Selon une étude génétique réalisée en 2010, les populations d'Afrique du Nord descendent en partie, du côté maternel, de migrants de la péninsule ibérique arrivés il y a environ 8 000-9 000 ans.

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http:/aryansisterhood.wordpress.com/2012/12/09/origine-aryenne-des-civilisations-neolithiques/

Origine spécifiquement aryenne des civilisations néolithiques

 

Les peuples proto-aryens furent les créateurs exclusifs et les principaux agents diffuseurs de la culture néolithique apparue dans le monde entier, et notamment en Eurasie et l’Afrique du Nord, entre -5500 et -4000. Ils furent les civilisateurs de toute l’humanité, car seules races dotées d’un génie créatif perpétuellement actif.

Vers -4500, l’Afrique du Nord était peuplée d’Hommes de Chancelade et d’Hommes de Cro-Magnon, à la peau blanche et aux yeux et cheveux noirs, comme en Europe (voir http://aryansisterhood.wordpress.com/2012/09/19/les-races-humaines/, Conclusion) et c’est à eux qu’on doit aujourd’hui les cultures capsienne et oranienne du paléolithique supérieur (les derniers chasseurs-cueilleurs sont représentés dans le nord de l’Algérie par les Capsiens, attestés jusqu’à il y a 8 000 ans ) ainsi que certaines des peintures rupestres du Sahara, qui apparaissent vers -6000 : c’est que le néolithique y est une période florissante en raison d’un climat globalement plus humide que l’actuel et donc d’une flore et d’une faune beaucoup plus riche.

Ce sont eux également qui donnèrent à l’Egypte les souverains de ses six premières dynasties, antérieures aux invasions sémitiques de -2270. Des peintures de la III° Dynastie, entre -3000 et -2723, signalent pour la première fois la présence d’Hommes de Cro-Magnon dépigmentés, redescendus du Septentrion. Toutefois, les personnages de basse condition – laboureurs, pasteurs, bateliers, saltimbanques – qui y sont représentés sont brunâtres, leur face bestiale et leur crâne très déprimé au vertex. Ils ne sont donc pas de race pure, ce qui prouve un séjour déjà long de leurs ancêtres en terre africaine et une incontestable médiocrisation raciale par métissage. Dans cette Egypte antique, les Sémites étaient méprisés et surnommés « habitants des sables » ; quant aux Nubiens noirs, contrairement à ce qu’affirma le professeur Cheikh Anta Diop, ils furent uniquement esclaves.

 

Les Anciens Grecs donnaient à la partie septentrionale de l’Afrique le nom de Lybie, par opposition au Sahara peuplé d’Ethiopiens noirs, car elle était habitée par des Blancs. En effet, le mot « ethiopien » signifie en grec « visage brûlé » (Αἰθιοπία / Aithiopía, de αἴθω / aíthô « brûler » et ὤψ / ốps, « visage ») car faisant référence à la légende de Phaéton, né de l’union d’Hélios et de Clymène, épouse de Mérops, roi des Éthiopiens, qui dans sa folle course à travers le ciel sur le char de son père s’approcha trop près du sol de la Terre : les populations vivant dans ces régions près furent alors brûlées et marquées héréditairement (mélanodermie) et la Libye transformée en désert. (D’après l’historien africain J. Ki-Zerbo, c’est à partir de la désertification du Sahara que ces Noirs, de mœurs agricoles, s’en seraient allé chercher des terrains plus humides vers le Levant). Quoiqu’il en soit, vers -2723 Snéfrou, fondateur de la IV° Dynastie, épouse une princesse libyenne et son fils Khéops, constructeur de la pyramide éponyme, a une fille blonde que nous montrent les bas-reliefs polychromes de l’époque ; son successeur Didoufri est également blond aux yeux bleus. Sous la VI° dynastie, au XXIV° siècle av J-C, des inscriptions commencent à mentionner des hommes dolichocéphales de haute taille, blonds aux yeux bleus, au visage fin et au vertex convexe, qui peuplent toute l’Afrique du Nord, du lac Fayoum (frontière occidentale de l’Egypte) à l’Atlantique où ils occupent les îles Canaries. Ce sont les Cro-Magnon dépigmentés, de race nordique donc, chassés de leurs contrées septentrionales par la lente remontée des eaux, et qu’on appellera aussi Lybiens, preuve que ces Nordiques blonds arrivaient par vagues successives. Par la suite, de multiples peintures, bas reliefs et inscriptions, échelonnés sur trois millénaires, nous donnent des représentations et des descriptions parfaitement concordantes, confirmées encore par les textes des historiens égyptiens et grecs. Ils nous apprennent que bien des pharaons, au cours de cette période, prennent femmes chez ces Lybiens – tel Aménophis III, de la XVIII° dynastie, dont le fils Aménophis IV tentera d’établir un culte solaire sous le nom d’Akhénaton, ce qui prouve ses origines hyperboréennes. De là les cheveux blonds – non décolorés ainsi que l’a établi l’analyse faite à Paris en 1977 – de Ramsès II dont le père Séti avait épousé une princesse, petite fille d’Aménophis III, de la famille royale précédente.

Préhistorien et magistrat français, Edmond Piette (1827-1906) fouilla de nombreuses grottes pyrénéennes à la fin du XIXe siècle. Dans celle du Mas d’Azil, en Ariège, il découvrit, datant de l’époque magdalénienne – soit entr’environ 17 000 et 10 000 ans – des signes alphabétiformes peints sur de si nombreux galets qu’une conclusion évidente s’imposa aussitôt : il s’agissait là du matériel didactique d’une école! C’étaient donc les proto-aryens Cro-Magnon et Chancelade qui avaient inventé l’écriture, ce qui sera confirmé par la découverte en 1928 à Alvão, au Portugal, d’inscriptions gravées sur des tablettes de terre cuite, datées elles du néolithique et qui dérivent, mais en plus alphabétiques, des signes magdaléniens, car par leur graphisme ils annoncent les runes ! Voila qui dissipe le mirage oriental de l’invention de l’écriture par les Phéniciens, car depuis lors d’innombrables découvertes similaires ont été faites de par tout le monde ! Cette peuplade sémite n’a fait que s’approprier le fruit de la longue évolution d’une invention aryenne, les tableaux ci-dessous montrant bien les transformations des caractères depuis le magdalénien jusques à l’âge de bronze

 Toutes les grandes nations de l’Antiquité étaient multiraciales ou multiethniques, leur mode de fonctionnement étant basé sur une stricte inégalité sociale, selon un système de castes raciales hiérarchisées, endogames et héréditaires, et tant que ces règles ont été respectées elles ont duré et se sont épanouies. Le christianisme, cette religion d’esclaves avec ses toxiques prétentions universalistes, nous a trop répété que nos ancêtres européens n’étaient que des sauvages et qu’ex Oriente lux. Or, au début du III° millénaire av J-C, les Egyptiens n’en étaient qu’au torchis alors qu’en Europe existaient de grandes villes construites en pierre! En Espagne, à Santa Fe de Mondújar, à 17 km d’Almería, on peut visiter la ville fortifiée de Los Millares que les datations au carbone 14 situent entre la fin du IVe millénaire av. J.-C. et le dernier quart du IIIe millénaire av. J.-C. Il s’agit là d’un témoignage de la migration de certains peuples nordiques vers l’Afrique du Nord, leurs lointains descendants étant les Berbères, aujourd’hui métissés de Négroïdes et d’Arabes, mais comportant encore bien des individus blonds aux yeux clairs². Car contrairement à leurs homologues restés en terrain sec, le séjour dans la marécageuse plaine anglo-scandinave ainsi que la proximité océanique avait développé chez eux une science navale fort avancée pour l’époque, et leurs bateaux de cuir à armatures de bois parcouraient déjà les océans au cinquième millénaire av J-C! Ces peuples furent les érecteurs des mégalithes européens, et la preuve de leur intrépidité maritime est donnée par la présence de leurs ouvrages en Afrique du Nord mais aussi au Mali, au Sénégal, au Soudan, en Abyssinie, en Crimée, en Palestine, en Jordanie, au Yémen, aux Indes, en Corée, en Chine, au Japon, en Océanie, et en Amérique du Sud!

Ces constructions, au début simples pierres – mais quelles pierres ! – entassées ou fichées dans le sol, étaient des monuments au sens étymologique du terme – du latin monumentum lui-même dérivé du verbe moneō « se remémorer - et avaient donc une double signification, sacrée et commémorative. Les menhirs, de forme phallique, étaient liés au culte de la fécondité et les femmes les chevauchaient à cru ou s’y frottaient le ventre pour s’assurer d’être fertiles. Ils avaient un double rôle, attirer les forces naturelles et féconder la Terre-mère, les champs où ils étaient plantés devant donner de meilleures récoltes. Les alignements servaient d’horloges solaires, et les dolmens d’églises (du latin ecclesĭa, issu du grec ancien ἐκκλησία, ekklêsía : assemblée ) : leurs constructeurs agissaient comme les découvreurs chrétiens des XVI° et XVII° siècles, qui semaient de chapelles les territoires qu’ils colonisaient, et comme dans les églises catholiques on y trouve parfois des tombes, mais ils n’étaient pas pour autant des tombeaux.


² D’ailleurs l’art berbère domestique ne s’inspire pas de la nature, mais s’attache au décor géométrique, ce qui lui procure un lien avec l’art celtique, bien postérieur mais lui aussi caractérisé par une tendance à l’abstraction décorative et l’utilisation de motifs géométriques à base de jeux de courbes.

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 L' OLIVIER

"Cultivez le, ainsi vos descendants ne connaitront jamais la faim."  Athéna aux Athéniens.
 

L’huile d’olive, riche en vitamines, très nourrissante, digeste, adoucissante, est aussi vermifuge et les chinois vantent depuis longtemps ses propriétés d’antidotes contre certains poisons et venins.

Les anciens de la Grèce antique incorporaient les fleurs, l’écorce, et même les cendres de l’olivier dans de nombreuses préparations médicinales, et des préparations à base de feuilles et d’huile étaient utilisées pour soigner toutes sortes d’inflammation. lien

Tout est bon dans l’olivier : le fruit, la feuille, la fleur, l’écorce…ses feuilles ont des propriétés fébrifuges, remplacées aujourd’hui par la quinine : pour faire baisser la fièvre : on met pendant 15 minutes une douzaine de feuilles d’olivier dans 375 ml d’eau bouillante.

Une décoction de feuilles d’olivier (18 feuilles pour 800 ml d’eau) est un bon complément pour soigner l’hypertension. lien

De nombreux chercheurs ont aussi établi les propriétés de régulateur remarquable de l’extrait de feuilles d’olivier, lequel est un puissant antioxydant, et Alain Bourgeais, ancien directeur du laboratoire Saint-Benoît, recommande d’utiliser les feuilles des repousses au pied des oliviers, celles-ci étant beaucoup plus actives. lien

d’après Michel Bontemps, dans son « encyclopédie de santé familiale » (édition Godefroy 1993), la feuille d’olivier soigne aussi l’artériosclérose en améliorant la circulation artérielle mais aussi le diabète : en améliorant le fonctionnement du pancréas : un phytoconcentrat d’olivier permet d’obtenir une baisse du taux de glucose. lien

L’huile d’olive est aussi utilisée pour prévenir les troubles intellectuels des personnes âgées, les troubes cardio-vasculaires, le cholestérol, certains cancers, la tension artérielle et l’ostéoporose,et on lui prête des vertus aphrodisiaques…

Riche en vitamine A, B, K et E, elle recèle aussi de nombreux sels minéraux, des protéines végétales et des acides gras mono insaturés.

Des chercheurs américains ont prouvé que l’huile d’olive aurait aussi des vertus anti-inflammatoires, et sa consommation régulière agirait contre les maux de tête et les douleurs musculaires (lien) et d’après le Dr Marie-Antoinette Séjean, elle serait un stimulant du cerveau. lien

Elle peut aussi être utilisée pour éviter d’avoir les ongles cassants, de soigner les cheveux, les dents, la peau, et même se protéger des coups de soleil. lien

Mais cet arbre magique a d’autres qualités, il peut permettre, grâce à son oleuropéine de restaurer nos défenses immunitaires, ce qui est une bonne nouvelle pour ceux qui abusent d’antibiotiques.

C’est en effet en 1969 que des chercheurs de la société Upjohn ont isolé un composant actif de la feuille d’olivier, l’élénolate de calcium, capable de détruire les microbes pathogènes et récemment le docteur Roberts Lyons de East Park Research allant encore plus loin découvrit les propriétés de l’olivier dans la restauration des défenses immunitaires. lien

L’olivier millénaire de Kavousi, Crète (Grèce)

Cet arbre est situé sur le site de « Azorias » sur la route menant au règlement des Avgo du village de la municipalité Lerapetra Kavusi aux coordonnées N35 ° 06.908 EO25 ° 51.651 et à une altitude de 252 m.

En 2008, il appartenait à G. Grammatikati. C’est un Olea europea de la variété « Mastoeidis », qui est localement appelé « muratolia », et il est greffé sur un porte-greffe d’un olivier sauvage (Olea europea var. Oleaster).

1)Les dimensions du tronc mesuré à hauteur de 0,80 m  et surtout son plus grand diamètre (4,90 m) et son périmètre (14.20m) permettent une estimation approximative de son âge, selon l’estimation approximative de la méthode de chronologie des anneaux de croissance annuelle pour l’olivier (Michelakis N. 2002). Selon cette méthode et en considérant un taux de croissance radiale annuelle du tronc de 0.75mm par an, l’âge de cet arbre est estimé à environ 3250 ans. Cet âge estimé démontre la première apparition de l’arbre dans la période post-palatiale minoenne de l’histoire crétoise (1350-1100 avant JC).

 

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Le plus vieil olivier du monde serait à Wallajea près de Jérusalem ; les experts estiment son âge entre 5000 et 7000 ans et malgré son grand âge, il donne encore des fruits. lien

 

 

L’huile d’olive signe la civilisation méditerranéenne

Julia Dassonville

Il y aurait plus d’un milliard d'oliviers sur la planète. La production mondiale d'huile d'olive approche annuellement les 3 millions de tonnes venues de l’ensemble du bassin Méditerranéen. Quant aux principaux pays consommateurs, ils sont également les principaux producteurs, rattrapés depuis peu par des pays à fort pouvoir d’achat.

Avec un quart des oliveraies, l’Espagne est sans conteste, le premier producteur mondial d’huile d’olive. Elle est aussi le premier exportateur. Viennent ensuite l’Italie avec 20% de parts de marché puis la Grèce et la Tunisie… La France se situe très loin derrière.

L’Espagne possède quatre principaux bassins de production : l’Andalousie, la Castille, l’Estrémadure et la Catalogne... Elle cultive près de 260 variétés d’olives, mais travaille principalement avec les Cornicabre, Hojiblanca, Arbequina, un petit fruit qui donne une huile délicieuse, très fine, au léger goût d'amande amère avec une pointe de piquant en fin de bouche et surtout la Picual pour une huile puissante, plutôt végétale et charnue, haute en goût. Cette dernière compte pour 50 % des olives d’Espagne.

Les Italiens cultivent l’olivier depuis toujours! Ce pays a su garder le goût des méthodes d’autrefois et des oliveraies de taille restreinte. Il y aurait encore plus de 5 000 moulins en Italie. L’huile d’olive y est produite dans la plupart des régions, mais les Pouilles et la Sicile totalisent à elles seules la moitié de la surface des vergers italiens. La péninsule offre une gamme quasi illimitée d’huiles d’olive : goût, texture, acidité, couleur… Le terroir et les méthodes de fabrication font toute la différence. C’est tout un univers d’arômes et de sensations que proposent les huiles d’olives italiennes.

En Grèce, l’huile vierge extra est produite principalement en Crète et dans le mythique Péloponnèse. Senteurs venues de la mer, parfums de montagnes, fragrances d'agrumes… Les variétés d’olives les plus utilisées portent des noms de soleil : Adramytiani, Amigdalolia, Konservolia, Koroneiki, Mastoidis, Magaritiki, Valanolia et Kalamata probablement la plus réputée. Avec cette dernière variété est désormais produite une surprenante huile primeur.

La Tunisie fabrique une huile haut de gamme cultivée le plus souvent sans engrais et sans pesticide. Les arbres sont anciens et la cueillette des olives reste parfaitement traditionnelle. Ce pays a choisi de devenir le premier producteur mondial d’huile d’olive biologique. Il en exporte 6000 tonnes par an. Mais c’est un paradoxe : difficile de trouver sur le marché une bouteille d’huile d’olive tunisienne. La Tunisie vend son huile, en vrac, en Europe du Sud à des fabricants qui l’embouteillent à leur marque.
 
 
VARIETES D'OLIVIERS CONNUS EN ALGERIE
 
8e producteur mondial d’huile d’olive, l’Algérie, avec 1,2% de la production, se classe en 5e position au niveau méditerranéen après l’Espagne, l’Italie, la Grèce et la Tunisie
 
 - Variété « Siguoise » ou olive de Tlemcen appelée aussi olive du Tell ou Picholine marocaine. On la rencontre de Oued Rhiou jusqu’à Tlemcen. Sa zone d’extension déclinante arrive à la Mitidja. Cette variété est utilisée principalement pour la production d’olives de table en vert ou en noir est également appréciée pour la production d’huile.

- Variété « Sévillane » ou Gordal. D’origine Hispanique, cette variété présente de très gros fruits et se localise dans les plaines sub littorales oranaises. Cette variété est utilisée uniquement pour la production d’olives de table en vert.

- Variété « Rougette » de la Mitidja : Fréquente dans la plaine de la Mitidja et sur le piémont de l’Atlas, à faible altitude, c’est une variété à huile.

- Variété « Chemlal»
Sans doute la plus réputée en Algérie, la variété « Chemlal» est une olive à huile. Son aire de distribution va de l’Atlas Blidéen jusqu’aux Bibans et le Guergour. Sa grande vigueur lui permet de rentabiliser des sols maigres pour donner des huiles de qualité.
Accompagné des « Azeradj» et « Bouchouk», dont le fruit est parfois conservé, le vaste peuplement de « Chemlal» est bordé par des variétés locales de très faibles extension à l’instar de l’ « Aguenaou», des variétés du « Guergour » et celles de la Soummam. Ces variétés sont à double fin.

- Variété Limli : c’est la variété des versants montagneux de la basse vallée de la Soummam jusqu’à la mer. C’est une bonne variété à huile.La relative acidité de son huile est compensée par la régularité de sa production.

- Variété Rougetteet Blanquette de Guelma: deux variétés à huile qui coexistent en mélange dans les régions de l’Est du pays.
 
Azeradj. AZERADJ. Résistante à la sécheresse, elle constitue une variété mixte (huile et olive de table en vert ou noir) et se rencontre dans la vallée de la Soummam et à l’est.

BOUCHOUK. Variété mixte, on la rencontre jusqu’au Constantinois.

FERKEN. Réputée pour sa bonne huile, cette espèce se trouve dans les régions de Tébessa et Khenchela. SIGUOISE. Variété de la région de Sig, à l’ouest, très connue pour ses olives de table.

CORNICABRA, SEVILLANE, BLANQUETTE, LUCQUES, PICHOLINE. Espèces importées, qui ont plus ou moins de succès et ont généralement un bon rendement.
Le 28/11/2012

                             EL AOUANA

                                                             

            photo : une horreur aux portes de de Benifoughal   

     des militaires à Selma ,à Guerrouche, à Kheracha ,à E l Aouana et à l'intérieur de ce périmètre des groupes armés incontrolables imposant leur loi .Nous sommes cernés ! impossible de visiter la Terre de  nos ancêtres
 --l'exode rural est encouragé.Les villes monstrueuses sont favorisées au détriment des campagnes qui deviennent des déserts, plus
 de commerces et de services de proximité les paysans se raréfient car abandonné à leur sort....
des territoires inhabités laissés à l'abandon, transformé en gites.
 Un pan de notre culture s'écroule tout comme ces forêts détruites par des mains criminelles
 la politique de nos dirigeants accélère le processus de désertification et de
 déracinement des populations, des traditions et des coutumes en éliminant  les anciens petits métiers, garants d'une culture, d'une tradition et en encourageant l'importation de déchets

 

 

Des gardes communaux ont été surpris, ce dimanche 26 août, en train de mettre le feu dans une forêt de la région des Aftis, sur la côte ouest de la wilaya de Jijel. « Je les ai vus de mes propres yeux mettre le feu ce dimanche après‑midi. Je l’ai éteint rapidement avec d’autres personnes puis nous avons appelé les gardes forestiers », explique un habitant en colère. Le même habitant affirme s’être plaint auprès des responsables locaux de la garde communale. Mais en vain.

Selon lui, plus de 6 000 hectares de forêts sont partis en fumée dans cette région de Jijel. « Je peux vous affirmer que la majorité des départs de feu se sont faits dans des périmètres censés être sécurisés et inaccessibles à la population car des casernes y sont implantées. Certains endroits sont des zones interdites à la population. Alors qui peut y mettre le feu ? » s’interroge le même habitant qui dénonce le silence des autorités et le manque de moyens mis en place pour éteindre les incendies.
 
« Les pompiers ne se déplacent jamais. Les gardes forestiers sont impuissants. Ils n’ont que des pelles pour éteindre les incendies. En plus, quand ils viennent à bout d’un incendie, il est souvent rallumé après leur départ. Ils jouent au chat et à la souris avec les gardes communaux », explique‑t‑il. L’habitant décrit un désastre écologique sans précédent. « Les gens de la région n’ont pas vu une telle situation depuis les années 1950 et la guerre ! »

27/08/2012

 

AOût 1492. Sans un Basque et des armateurs berbères, Colomb n'aurait jamais découvert l'Amérique.

 

 Le 3 août 1492, Christophe Colomb fait la plus grande connerie de sa vie. Il lève l'ancre pour chercher une nouvelle route vers les Indes et trouve... l'Amérique ! Pense-t-on au nombre d'emmerdes que le monde aurait pu éviter si, ce matin-là, l'amiral s'était cassé la jambe ? Ce n'est pas le cas. Au contraire, c'est l'âme exaltée qu'il s'élance vers l'ouest. Sur la première page de son journal de bord, il note : "En cette année 1492, après que Vos Altesses eurent mis fin à la guerre contre les Maures en la très grande cité de Grenade, elles pensèrent, comme ennemis de la secte de Mahomet, m'envoyer aux Indes. Elles m'ordonnèrent d'emprunter la route de l'ouest, m'anoblirent et décidèrent que je serai grand amiral de la flotte océane et vice-roi des terres découvertes et à découvrir. Je quittai le port de Palos."

À Palos (aujourd'hui, Hueva), l'amiral n'est pas accueilli à bras ouverts par ses habitants qui ne comprennent pas pourquoi le roi leur demande d'aider ce rital fêlé de la cafetière qui cherche l'Inde à l'ouest. En effet, l'arrêté royal signé par les deux souverains espagnols demande à Palos de lui faciliter la tâche: "Il est enjoint à la municipalité du port de Palos de procurer à l'amiral Colomb deux caravelles, de les mettre en état et de les armer." Inutile de dire que la ville ne se décarcasse pas pour donner ses plus beaux navires à Colomb. Celui-ci se retrouve avec deux vieilles caravelles à peine en état de naviguer. Quant à trouver des volontaires pour embarquer, c'est mission impossible. Colomb a beau dresser sur le quai une table couverte de pièces d'or et promettre un salaire plus élevé que le minimum syndical, aucun marin ne se présente. Suivre cet Italien vers l'ouest serait un suicide. Autant se flinguer immédiatement.

Un an de vivres

Miracle, un beau jour, Colomb reçoit la visite de Martin Alonso Pinzón, le chef de la principale famille d'armateur de Palos, d'origine berbère. L'homme a bien réfléchi, il se dit que, si Colomb a raison en cherchant les Indes à l'ouest, c'est la fortune assurée. Il décide de tenter le coup en lui proposant une association. Dès lors, c'est du gâteau, Pinzón fournit deux caravelles de belle allure à place des deux épaves fournies par la cité et convainc un capitaine basque, Jean de La Cosa, de participer à l'expédition avec son navire, la Santa-María, déjà armé d'un équipage. Dès lors, les marins de Palos se précipitent pour se faire enrôler.

Colomb prend le commandement de la Santa-María (Juan de La Cosa est son second), qui est la plus grande des trois nefs avec 35 mètres de long sur 8 de large. Il ne s'agit pas d'une caravelle, mais d'une caraque, un navire plus robuste, mais moins rapide. Elle jauge 233 tonneaux et emporte 39 hommes d'équipage. Vincent-Yanès Pinzón commande la Niña, d'une dimension plus modeste et aux voiles latines (triangulaires) : 21,44 sur 6,44 m, 105 tonneaux et 20 hommes d'équipage. Enfin, son frère Martin-Alonzo Pinzón dirige la Pinta : 15 et 23 m de long sur 6 mètres de large, 110 tonneaux et 20 hommes. Aux marins, il faut ajouter les officiers, un notaire, un interprète, un contrôleur royal, un médecin, un archiviste, un officier de justice en chef et des familiers de Colomb. Au total, 87 hommes prêts à affronter l'inconnu. Colomb embarque un an de vivres basés sur une ration quotidienne d'une livre de biscuit et de 300 grammes de viande boucanée ou de poisson séché. Il prévoit encore des légumes secs, du fromage, de l'huile, du vinaigre et des oignons réputés combattre le scorbut. Pour boire, il embarque deux litres de vin par jour et par homme, et environ un demi-litre d'eau par repas.

"Au nom de Dieu, larguez !"

Le vendredi 3 août à l'aube, tous les habitants de Palos sont rassemblés sur le port pour assister au départ des trois caravelles ancrées au-delà de la barre de sable. L'atmosphère est recueillie, chaque habitant de la cité possède un père, un époux, un proche à bord des trois navires. Et chacun sait que beaucoup de marins ne reviendront jamais. La veille, c'était la fête de la Vierge des miracles, tous les villageois et marins se sont retrouvés dans l'église pour prier à voix haute. Sur le quai, ils continuent de prier dans un bourdonnement incessant. Aux premiers rayons de soleil jaillissant de l'horizon, l'amiral s'écrie avec émotion : "Au nom de Dieu, larguez !" À bord des caravelles, les officiers crient les instructions. Les voiles blanches sont hissées. Les femmes lancent leurs dernières recommandations à leurs maris, leurs fils, leurs frères. Les trois navires s'éloignent pendant que les marins chantent le Salve Regina.

Christophe Colomb, très ému, se tient sur le château arrière de la Santa-María, dans son costume d'amiral doublé de fourrure grenat. Cap sur les îles Canaries pour chercher les alizés soufflant vers l'ouest. Pour naviguer, le capitaine italien, dispose d'un compas, qui est une boussole dotée d'une rose des vents graduée. La vitesse du navire est mesurée avec la méthode du loch. Les marins jettent à l'eau une planche suffisamment lestée pour qu'elle reste sur place et qui est reliée au navire par une ligne dotée de noeuds régulièrement espacés. Il suffit de compter le nombre de noeuds défilant durant l'écoulement d'un sablier de 30 secondes pour connaître la vitesse. Les noeuds sont espacés d'une telle façon que chacun d'entre eux correspond à un mille par heure. Le marin qui compte 5 noeuds durant 30 secondes sait ainsi que le navire file à 5 milles par heure. La latitude (c'est-à-dire la position entre les pôles et l'équateur) se calcule grâce à la hauteur du soleil sur l'horizon, à midi. En revanche, la longitude (position est-ouest) est impossible à connaître faute, à l'époque, de montre précise.

Le lundi 6 août, première avarie sérieuse : le gouvernail de la Pinta se détache. Heureusement, le temps est beau, ce qui permet de réparer immédiatement. Il casse de nouveau le lendemain. Les trois navires parviennent néanmoins à rallier les Canaries. La Pinta se rend dans la Grande Canarie pour réparer. On en profite pour changer le gréement à voiles de la Niña pour un autre à voiles rectangulaires, plus rapides. Les deux frères Pinzón proposent à Colomb de faire escale à La Gomera, île gouvernée par leurs cousins les Gomeros, où ils sont accueillis le 11 août par Doña Beatriz de Bobadilla (ou de Bouabdallah). Les trois caravelles sont chargées de fruits et d'animaux vivants. Quelques volontaires dans la famille des Gomeros se joignent à l'expédition. Le 6 septembre, voilà l'escadre de l'amiral Colomb qui effectue le véritable départ pour l'inconnu. Cap à l'ouest, le long du 28e parallèle. Sur le pont de la Santa-María, un individu au strabisme prononcé entame le célèbre hymne des marins : "L'Amérique, l'Amérique, je veux l'avoir, je l'aurai..." Le 12 octobre, après deux mutineries et cinq semaines de navigation, Colomb et ses hommes découvrent les Bahamas. 

http://www.lepoint.fr/c-est-arrive-aujourd-hui/3-aout-1492-sans-un-basque-et-des-armateurs-berberes-colomb-n-aurait-jamais-decouvert-l-amerique-03-08-2012-1492490_494.php

 

 

 

SUR LES TRACES DU MAÇON DE JIJEL

Par : Salim KOUDIL

La  confrontation footballistique entre l’Algérie et l’Égypte, en dépassant le cadre sportif, a néanmoins permis à beaucoup  de replonger dans les méandres de l’histoire.

“Grâce” aux déclarations tapageuses des médias cairotes sur ce que notre pays leur “doit”, le passé a ressurgi sur plusieurs registres. L’histoire, avec un grand H, est pourtant bien là pour montrer que s’il faut parler de contributions, c’est plus de l’ouest vers l’est.
L’Algérie, et le Maghreb en général, ont, depuis des millénaires, marqué de leur empreinte le pays des Pharaons. Il suffit de marcher dans Le Caire, surtout la partie ancienne, pour s’en convaincre. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitale égyptienne a été bâtie grâce à des… Algériens. Une réalité historique que beaucoup parmi les Égyptiens rencontrés au Caire ne connaissent pas et surtout n’arrivent pas à croire. Presque tous se contentent d’affirmer qu’elle a été créée au temps des Fatimides sans pouvoir (ou vouloir) en dire plus. Les faits sont là. C’est en 969 que la terre des Pharaons a été conquise par les armées fatimides venant d’Algérie, et ces dernières étaient constituées essentiellement de guerriers venant d’une région appelée Ikjan, du côté de Jijel, appartenant à la tribu berbère de Koutama. Plusieurs historiens affirment qu’en plus d’avoir conquis le pays, la construction du Caire, qui aurait duré quatre ans, a été également l’œuvre des Amazighs. On est arrivé même à parler du fameux maçon de Jijel, bâtisseur de la grande Qahira. Les vestiges de la dynastie fatimide existent toujours.
Ce sont des endroits très prisés par les touristes. La rue d’El-Moez Eddine Allah El Fatimi est considérée comme le plus grand musée ouvert des monuments islamiques au monde. On y trouve, entre autres, de nombreux mosquées et palais. Il y a également la magistrale “porte”, immense bâtisse datant de la même époque et dont le nom, Bab Zouila, représente celui d’une tribu berbère.  En outre, il y a également la très connue mosquée d’El-Azhar, du côté du quartier touristique de Khan Khalili, qui englobe en son sein la deuxième plus ancienne université encore active au monde.
Fondée en 970 par les enfants de Koutama, son imam (actuellement Mohammed Tantaoui) représente la plus grande autorité islamique en Égypte. On peut aussi revenir encore plus en arrière dans le temps pour retrouver d’autres indices de la présence de nos aïeux. Le plus connu est le fondateur de la 22e dynastie pharaonique, le Berbère Chechonq Premier. “Le Obama des temps anciens, c’est lui”, nous dit un membre de l’ambassade d’Algérie au Caire, en précisant qu’“il a en quelque sorte beaucoup de points communs avec le président américain. Il n’a pas conquis le pouvoir avec une armée comme beaucoup le pensent. Tout simplement son grand père est venu vivre en Égypte et s’est retrouvé, au fil des années, au poste de grand prêtre. Il a ainsi placé son petit-fils, et ce dernier a pu devenir pharaon, après avoir été général en chef des armées et conseiller du roi dont il a épousé la fille”. Une visite au musée égyptien du Caire permet de retrouver les traces de cette dynastie (-945) – (-660). Le plus connu est le masque funéraire de Chechonq II. Une autre “histoire” égypto-algérienne a été construite par Juba II. Ce roi de la Numidie avait épousé la fille de la reine Cléopâtre, Séléné. Mais là, “l’empreinte” la plus visible n’est pas au pays des pharaons, mais tout simplement à 70 kilomètres d’Alger, à Tipasa. Le tombeau de la Chrétienne n’est que celui de la femme du aghelid amazigh.

liberté le 15/01/2012

 

 

 
 Journée mondiale de la montagne

|Journée mondiale de la montagne à Jijel|été mis au point à Jijel dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la montagne, prévue le 11 décembre prochain|animée à l'université Mohamed Seddik Benyahia, portant essentiellement sur la corrélation entre la montagne, la biodiversité et autres facteurs (foresterie, hydrogéologie)|déclaré, en 2003, le 11 décembre Journée mondiale de la montagne|Cette journée|surtout destinée à sensibiliser la population et les gouvernements sur l'importance des montagnes|un rôle très important dans l'alimentation en eau douce de la moitié de la population mondiale|Selon des spécialistes, les massifs montagneux|12% de la population mondiale et un nombre impressionnant d'espèces animales et végétales, tout en jouant un rôle essentiel dans les équilibres écologiques de la planète
Publié dans : Ewatan le 01/12/2011
Epoque

 
 
 
 

L’enfant d’Erraguène témoin du déclin des Babors

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le 04.09.11

Un moment aussi exaltant que douloureux au vu de l’état de dégradation de la vie villageoise dans la région. Le témoignage de notre confrère en dit long sur la mort programmée de nos montagnes jadis glorieuses, aujourd’hui livrées à leur souveraine solitude. «C’est la mort sociale de cette région. Et d’abord celui du nom du chef-lieu de mon terroir. Erraguène s’appelle Merj Izzerraguène, le ‘‘Pré aux cours d’eau sinueux’’ en arabo-berbère. L’administration française l’a simplifié en «Erraguène» et l’arabisation, loin de lui restituer son intégrité, l’a encore aliéné en arabisant le sobriquet français en  ‘‘Iraqen’’ ! Mon village, El Oueldja, est complètement mort, il n’y a plus personne qui y vit. Il y a une soixantaine de villages entre Babor et Jijel qui sont définitivement abandonnés par leurs habitants depuis l’époque de l’AIS. Je viens de faire le tour de tous ces villages : Beni Zounday, H’dabla, Kouarta, Souassa, M’chachda, Q’maha, Oualil, Lahbal, Aghedou, Aghalen, Afernou, Beni Ighzer, Béni Ouarzeddine, Selma, Texenna.

A part les hameaux proches de Texenna, tout le reste est complètement déserté. Des villages entiers sont à l’état d’abandon, avec leurs arbres gorgés de fruits que personne ne vient cueillir. Nulle part ailleurs je ne ressens un tel sentiment d’abandon, de rage impuissante, d’inutilité de la protestation ou même du simple signalement du désastre. Je l’ai fait sur tous les tons, y compris par un long reportage sur place pour le magazine Géo, en vain. On assure qu’il y a des fonds pour ramener les gens chez eux, mais en vérité, il n’y a rien qui se passe. En plus, les villageois n’ont toujours pas de papiers. Moi-même je n’ai aucun papier qui atteste que la maison où je suis né nous appartient. On demande à voir le chef de daïra de Ziama-Mansouriah. Cela fait dix-ans que j’essaie de le voir, peine perdue ! Notre maison familiale à El Oueldja est à moitié détruite. Je n’y ai pas mis les pieds depuis 18 ans. Je vais à Erraguène mais pas au village parce qu’il n’y a pas de retour à la normale. Il n’y a pas âme qui vive là-bas. Erraguène comptait 15 000 habitants en 1962, elle en fait 750 en incluant les débris de hameaux environnants. Le chef-lieu de la commune compte à peine 250 habitants. Le barrage jauge 230 000 de m3 d’eau, soit un million par tête d’habitant.

Et pourtant, le précieux liquide ne coule des robinets que deux heures par jour ! A l’heure où nous parlons, il n’y a pas de pharmacie là-bas. Il y a un médecin qui vient trois fois par semaine de Jijel ou de Ziama. Il n’y a pas de maternité, pas de dentiste. C’est un état d’abandon hallucinant. J’ai fait la route Babor-Erraguène qui est pourtant un axe assez important. Il y a tout de même ce fameux barrage qui est un ouvrage stratégique. La route est totalement délabrée. Sur les 20 km qui séparent la ville de Babor d’Erraguène, on nage en pleine piste. C’est ahurissant de ne pas se donner la peine de bitumer une route comme celle-là. Je ne comprends pas…». De son regard pénétrant, Slimane Zeghidour relève le décalage entre, d’un côté, la glorification du djebel dans le discours officiel et la mythologie de la guerre d’indépendance comme en témoigne le fameux chant des combattants de l’ALN, Min djibalina talaâ sawtou el ahrar younadina lil Istiqlal (De nos montagnes s’est élevée la voix des hommes libres pour répondre à l’appel de l’indépendance), et la déchéance de la condition montagnarde de l’autre, et dont le déclin de la vie paysanne dans les Babors est la parfaite illustration : «Il y a une telle contradiction dans le discours officiel algérien. Quand on entend Min djibalina, on se dit que le djebel est considéré comme la matrice anthropologique du pays.

Mais quand on voit l’ampleur des incendies de forêts, quand on voit la disparition d’arbres sublimes comme le Aza’rour, l’Azérolier, un arbre qui prospérait à Erraguène, on réalise le fossé sidérant qui sépare le discours de la réalité. L’Azérolier est en train de disparaître. La vie villageoise disparaît. Les usages villageois disparaissent, les dialectes, les charades, les devinettes… C’est un pays entier qui est en train de foutre le camp dans l’indifférence générale. Je ne sais pas si l’on peut appeler cela de l’indifférence, de l’inculture, de la désinvolture, du suicide inconscient. En parallèle, nous avons… je ne dirais pas de l’urbanisation, je dirais plutôt que c’est un camping de camps de réfugiés. Les Algériens bivouaquent dans leur propre patrie. Ils peuplent leur pays, mais ils ne l’habitent pas. Le littoral algérien est devenu un immense quai d’embarquement. Tout le monde attend de partir. Celui qui est dans le village veut aller dans la ville, celui qui est dans la ville veut aller dans la capitale, et celui qui est dans la capitale veut partir à l’étranger. L’Algérie est un énorme bivouac et tout le littoral est un quai d’embarquement.»                                      

Mustapha Benfodil

 

Les mesures sécuritaires et économiques qui justifient tout

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le 21.05.11

Un espace qui faisait le bonheur des citoyens et qui est devenu interdit pour des raisons qui ne semblent pas convaincre grand monde.

El Aouana, l’un des plus grands sites du littoral algérien, est, depuis peu, occupé par les militaires. La commune, qui se trouve dans la wilaya de Jijel, fait partie du parc national de  Taza, et est donc protégée par la loi de 1983.
Actuellement, une pétition est en ligne pour sauver le site d’El Aouana. Une lettre a également été adressée au wali de Jijel par un groupe de citoyens de la commune. «Nous attendons une intervention à grande échelle, car nous pourrons quand même demeurer optimistes pour un revirement de situation et réparer cette importante déviation.»

Les plaques installées actuellement indiquant «Zone militaire» se sont déplacées juste à côté de la station service ! «Le symbole historique et touristique d’El Aouana est devenu une interdiction aux citadins. A quelques pas de cette occupation se trouve le vieux port romain, symbole de culture d’El Aouana », peut-on lire sur la pétition. La population locale s’interroge sur la volonté politique de développer le tourisme, alors que, parallèlement, les plus beaux sites sont soit abandon-nés, soit occupés.
Les dernières actions terroristes qui ont traumatisé la région de Jijel la semaine dernière ne doivent pas autoriser les autorités à renoncer au développement touristique de la région et à la survie d’un écosystème d’une grande richesse. Mais là ne s’arrêtent pas les atteintes portées à la commune d’El Aouana. Quand elles ne sont pas d’ordre sécuritaire, elles sont d’ordre économique.


Un port de plaisance


Comme il est de coutume depuis peu sur le littoral algérien, un port de plaisance et de pêche est en cours de construction à El Aouana. Ce port  réalisé par une entreprise étrangère devrait être réceptionné en décembre prochain. Antonio Leitao, directeur du groupement luso-brésilien Andrade-Zagope, en charge de ce projet, annonçait à l’APS que le taux d’avancement est de 87%. L’infrastructure portuaire devrait accueillir 70 embarcations de pêche (5 chalutiers, 15 sardiniers et 50 petits métiers) et 140 unités pour la plaisance (5 voiliers et 135 plaisanciers). «Ce port aura la double vocation de développer la pêche et de promouvoir le secteur touristique, avec la perspective de création de nombreux emplois en amont et en aval», ont indiqué les responsables locaux du secteur des travaux publics.

Or, le port en question est dans le parc de Taza. Un des rares parcs en Algérie à couvrir un périmètre forestier, mais également marin important. Plusieurs écosystèmes sont à préserver dans ce parc et un séminaire dans ce sens avait eu lieu en janvier dernier. Un séminaire dont «l’objectif (…) est de renforcer les capacités des cadres locaux en matière de développement socio-économique dans une dynamique de développement durable et de préservation  de la biodiversité et du patrimoine national», avait  indiqué à l’APS le directeur du Parc national de Taza, Hacène Kaddour. Pour rappel, le décret présidentiel n°83-459 du 23 août 1983 stipule que la création de parcs nationaux ont pour objectif  (entre autres) «la préservation de ces milieux contre toute intervention artificielle et les effets de dégradation naturelle susceptible d’altérer son aspect, sa composition et son évolution».

C’est à n’y rien comprendre. Sauf que, et on l’a vu concernant l’affaire du passage de l’autoroute Est-Ouest dans le parc d’El Kala à El Tarf, le développement outrancier promu par l’actuel gouvernement ne tient pas compte des impératifs environnementaux. Pire, les textes protégeant les réserves naturelles, les zones humides et les parcs nationaux sont bafoués. Et au-delà, la mobilisation citoyenne, consciente du patrimoine à protéger et qui s’érige contre ces infractions n’est pas plus écoutée.
Un fossé qui continue de se creuser et qui porte atteinte, au final, à l’environnement.
HYPERLINK «http://www.petitionenligne.fr/petition/petition-pour-sauver-le-meilleur-site-touristque-de-la-wilaya-de-jijel-devenu-zone-militaire/517».

Zineb Amina Maiche

 

LES OUEDS prenant leur source à  BENIFOUGHAL

 Oued Djen Djen se jetant à l'est de Jijel

 Oued MISSA

Oued KISSIR se jetant à Kissir

 Oued Taza se jetant à Taza 
Oued Dar El Oued se jetant à Dar El Oued

 Ces Oueds sont les plus grands dans la wilaya de Jijel , ils alimentent , tous, des barrages et ils ne sont jamais à sec

même pendant les périodes de grande sècheresse
 
 

Les routes menant vers Selma  à  partir  de  :
 
*  d' EL AOUANA
*  de  TEXENNA
*  de  TAZA
*  de  ZIAMA MANSOURIAH
   on traverse les mechtas  suivantes :

  1) par  EL AOUANA , état de la route : moyen
     * El AOUANA , Ouled Saad , Beni-SEKFAL , El Aouana
      supérieure (village)
, Cheraïtia , Guerrouche (bifurcation) :

    a)  El Merdj , El hot , El Djouzat , Bir El Halouf , Amkil , Selma-Benziada

    b) Tifraouane , Ksir Hamimess , Bousserfane , Amkil , Selma Benziada

  2) par TEXENNA , 2 itinéraires
     a)  (piste) Texenna , Asselbou , Ksir Amrane , Achi3ra , Goubia , Bir El Hlouf ,  Selma-Benziada
     b) (route , état moyen) , Texenna , Draa Edissa , Morghane ,
        Kebaba , Mansourah ,
El Makherta , Djenane Zatoute , Selma-Benziada

 
   3) par TAZA (piste qui  va  être  réhabilitée )
     *Taza , Nechma , Yaba , Settara  puis  bifurcation par :
         a)  M'ra€idj , Amkil , Selma-Benziada
          b)  Tamdecht , Merdjet , Selma-Benziada

   4) par ZIAMA-MANSOURIAH : route menant  vers
      LES BABORS et  passant  par 
AZERRAGUENE
      (ERRAGUENE) : bon  état

      * Ziama-Mansouriah , Ouled Ali , Bettacha : ( bifurcation)
        a)  El 7doud , Beni Warzeddine , Selma-Benziada
        b)  Bettacha , Bir Ghezala , Khenaket El Djemaa ,  Aghedou , Selma-Benziada .

  chemins  muletiers par :

- le  long  de  l'oued  Kissir , vers  l'amont

- de Timizert  vers djebel El Korn

- des Grottes Merveilleuses en  longeant  l'oued Dar El Oued vers  l'amont

- de Tamezguida vers  Ain Lebna

- de Beni Aziz  par  Béni Medjaled  et  le  djebel  Sidi Salah

 

                                                                                           L’Etoile Jeunesse Philippevilloise

                                                                                             cliquer sur la photo pour agrandir

"J’ai exhumé cette photo d’une boîte oubliée…
Elle date sûrement des années 50/52; à cette époque, l’Etoile était entraînée par Alix PEÏ TRONCHI, Alain BUONO faisait ses premiers pas en équipe première, les colliotes BENHABILES et GATTI alors étudiants à Luciani, prêtaient leur concours à l’équipe…le père OLIVA se consacrait à l’armoire à pharmacie…
C’était le bon temps, c’était – presque – hier !!
Claude Stefanini
On reconnaît sur la photo :
De G à D
En haut :
OLIVIA (dirigeant), Félix CONTE, BENHABILES, CELLI, GUETTAF Salah, CHELGAM, Alain BUONO.
Accroupis :
GATTI, GUETTAF Ali, Charly ASCENCIO, Marcel GORI, Georges STEFANINI." 

jakcol6478.wordpress.com/

 

 

 

YENNAR

Yennar était fêté à Benifoughal à l'instar des autres régions montagneuses d'Algérie

les familles se rassemblaient  et la veille autour d'un feu au bois autour du kanoune (le climat était très rude dans ces contrées),les membres de la famille discutaient ,se racontaient des histoires , des blagues ou des devinettes en attendant de passer à la meida.

aprés le repas les voisins ( hommes , femmes et enfants ) commençaient à se rassembler chez une famille ( la plus influente , en général) pour faire prolonger cette ambiance festive jusqu'à une heure tardive de la nuit

au diner on préparait la trida ou le f'tir au poulet ou à la dinde pour ceux qui pouvaient se permettre cette folie car les gens étaient très pauvres

le lendemain on préparait le cherchame ou meslouk chez certain qu'on distribuait avec les figues séchées aux membres de la famille et aux passants , un mets composé de tous les légumes secs disponibles ( fèves ,blé dur, pois chiches , mais, oeufs durs, ....) bouillis  à l'eau avec un peu de sel

 

 

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