SALAM , AZUL ,BONJOUR

Benifoughal , Terre de mes Ancêtres


 

                                                        photo : Parc Maritime de TAZA

Parc Maritime de TAZA

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site   dédié   à   la   mémoire   des   ancêtres   de   Bénifoughal 

 


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            photo : une horreur aux portes de de Benifoughal   

     des militaires à Selma ,à Guerrouche, à Kheracha ,à E l Aouana et à l'intérieur de ce périmètre des groupes armés incontrolables imposant leur loi .Nous sommes cernés ! impossible de visiter la Terre de  nos ancêtres
 --l'exode rural est encouragé.Les villes monstrueuses sont favorisées au détriment des campagnes qui deviennent des déserts, plus
 de commerces et de services de proximité les paysans se raréfient car abandonné à leur sort....
des territoires inhabités laissés à l'abandon, transformé en gites.
 Un pan de notre culture s'écroule tout comme ces forêts détruites par des mains criminelles
 la politique de nos dirigeants accélère le processus de désertification et de
 déracinement des populations, des traditions et des coutumes en éliminant  les anciens petits métiers, garants d'une culture, d'une tradition et en encourageant l'importation de déchets

 

Au mois de mai fait ce qu'il te plait , moi je BOYCOTTERAI

 

 

SUR LES TRACES DU MAÇON DE JIJEL

Par : Salim KOUDIL

La  confrontation footballistique entre l’Algérie et l’Égypte, en dépassant le cadre sportif, a néanmoins permis à beaucoup  de replonger dans les méandres de l’histoire.

“Grâce” aux déclarations tapageuses des médias cairotes sur ce que notre pays leur “doit”, le passé a ressurgi sur plusieurs registres. L’histoire, avec un grand H, est pourtant bien là pour montrer que s’il faut parler de contributions, c’est plus de l’ouest vers l’est.
L’Algérie, et le Maghreb en général, ont, depuis des millénaires, marqué de leur empreinte le pays des Pharaons. Il suffit de marcher dans Le Caire, surtout la partie ancienne, pour s’en convaincre. Pour ceux qui ne le savent pas, la capitale égyptienne a été bâtie grâce à des… Algériens. Une réalité historique que beaucoup parmi les Égyptiens rencontrés au Caire ne connaissent pas et surtout n’arrivent pas à croire. Presque tous se contentent d’affirmer qu’elle a été créée au temps des Fatimides sans pouvoir (ou vouloir) en dire plus. Les faits sont là. C’est en 969 que la terre des Pharaons a été conquise par les armées fatimides venant d’Algérie, et ces dernières étaient constituées essentiellement de guerriers venant d’une région appelée Ikjan, du côté de Jijel, appartenant à la tribu berbère de Koutama. Plusieurs historiens affirment qu’en plus d’avoir conquis le pays, la construction du Caire, qui aurait duré quatre ans, a été également l’œuvre des Amazighs. On est arrivé même à parler du fameux maçon de Jijel, bâtisseur de la grande Qahira. Les vestiges de la dynastie fatimide existent toujours.
Ce sont des endroits très prisés par les touristes. La rue d’El-Moez Eddine Allah El Fatimi est considérée comme le plus grand musée ouvert des monuments islamiques au monde. On y trouve, entre autres, de nombreux mosquées et palais. Il y a également la magistrale “porte”, immense bâtisse datant de la même époque et dont le nom, Bab Zouila, représente celui d’une tribu berbère.  En outre, il y a également la très connue mosquée d’El-Azhar, du côté du quartier touristique de Khan Khalili, qui englobe en son sein la deuxième plus ancienne université encore active au monde.
Fondée en 970 par les enfants de Koutama, son imam (actuellement Mohammed Tantaoui) représente la plus grande autorité islamique en Égypte. On peut aussi revenir encore plus en arrière dans le temps pour retrouver d’autres indices de la présence de nos aïeux. Le plus connu est le fondateur de la 22e dynastie pharaonique, le Berbère Chechonq Premier. “Le Obama des temps anciens, c’est lui”, nous dit un membre de l’ambassade d’Algérie au Caire, en précisant qu’“il a en quelque sorte beaucoup de points communs avec le président américain. Il n’a pas conquis le pouvoir avec une armée comme beaucoup le pensent. Tout simplement son grand père est venu vivre en Égypte et s’est retrouvé, au fil des années, au poste de grand prêtre. Il a ainsi placé son petit-fils, et ce dernier a pu devenir pharaon, après avoir été général en chef des armées et conseiller du roi dont il a épousé la fille”. Une visite au musée égyptien du Caire permet de retrouver les traces de cette dynastie (-945) – (-660). Le plus connu est le masque funéraire de Chechonq II. Une autre “histoire” égypto-algérienne a été construite par Juba II. Ce roi de la Numidie avait épousé la fille de la reine Cléopâtre, Séléné. Mais là, “l’empreinte” la plus visible n’est pas au pays des pharaons, mais tout simplement à 70 kilomètres d’Alger, à Tipasa. Le tombeau de la Chrétienne n’est que celui de la femme du aghelid amazigh.

liberté le 15/01/2012

 

 

 
 Journée mondiale de la montagne

|Journée mondiale de la montagne à Jijel|été mis au point à Jijel dans le cadre de la célébration de la Journée mondiale de la montagne, prévue le 11 décembre prochain|animée à l'université Mohamed Seddik Benyahia, portant essentiellement sur la corrélation entre la montagne, la biodiversité et autres facteurs (foresterie, hydrogéologie)|déclaré, en 2003, le 11 décembre Journée mondiale de la montagne|Cette journée|surtout destinée à sensibiliser la population et les gouvernements sur l'importance des montagnes|un rôle très important dans l'alimentation en eau douce de la moitié de la population mondiale|Selon des spécialistes, les massifs montagneux|12% de la population mondiale et un nombre impressionnant d'espèces animales et végétales, tout en jouant un rôle essentiel dans les équilibres écologiques de la planète
Publié dans : Ewatan le 01/12/2011
Epoque

 
 

 

L’enfant d’Erraguène témoin du déclin des Babors

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le 04.09.11

Un moment aussi exaltant que douloureux au vu de l’état de dégradation de la vie villageoise dans la région. Le témoignage de notre confrère en dit long sur la mort programmée de nos montagnes jadis glorieuses, aujourd’hui livrées à leur souveraine solitude. «C’est la mort sociale de cette région. Et d’abord celui du nom du chef-lieu de mon terroir. Erraguène s’appelle Merj Izzerraguène, le ‘‘Pré aux cours d’eau sinueux’’ en arabo-berbère. L’administration française l’a simplifié en «Erraguène» et l’arabisation, loin de lui restituer son intégrité, l’a encore aliéné en arabisant le sobriquet français en  ‘‘Iraqen’’ ! Mon village, El Oueldja, est complètement mort, il n’y a plus personne qui y vit. Il y a une soixantaine de villages entre Babor et Jijel qui sont définitivement abandonnés par leurs habitants depuis l’époque de l’AIS. Je viens de faire le tour de tous ces villages : Beni Zounday, H’dabla, Kouarta, Souassa, M’chachda, Q’maha, Oualil, Lahbal, Aghedou, Aghalen, Afernou, Beni Ighzer, Béni Ouarzeddine, Selma, Texenna.

A part les hameaux proches de Texenna, tout le reste est complètement déserté. Des villages entiers sont à l’état d’abandon, avec leurs arbres gorgés de fruits que personne ne vient cueillir. Nulle part ailleurs je ne ressens un tel sentiment d’abandon, de rage impuissante, d’inutilité de la protestation ou même du simple signalement du désastre. Je l’ai fait sur tous les tons, y compris par un long reportage sur place pour le magazine Géo, en vain. On assure qu’il y a des fonds pour ramener les gens chez eux, mais en vérité, il n’y a rien qui se passe. En plus, les villageois n’ont toujours pas de papiers. Moi-même je n’ai aucun papier qui atteste que la maison où je suis né nous appartient. On demande à voir le chef de daïra de Ziama-Mansouriah. Cela fait dix-ans que j’essaie de le voir, peine perdue ! Notre maison familiale à El Oueldja est à moitié détruite. Je n’y ai pas mis les pieds depuis 18 ans. Je vais à Erraguène mais pas au village parce qu’il n’y a pas de retour à la normale. Il n’y a pas âme qui vive là-bas. Erraguène comptait 15 000 habitants en 1962, elle en fait 750 en incluant les débris de hameaux environnants. Le chef-lieu de la commune compte à peine 250 habitants. Le barrage jauge 230 000 de m3 d’eau, soit un million par tête d’habitant.

Et pourtant, le précieux liquide ne coule des robinets que deux heures par jour ! A l’heure où nous parlons, il n’y a pas de pharmacie là-bas. Il y a un médecin qui vient trois fois par semaine de Jijel ou de Ziama. Il n’y a pas de maternité, pas de dentiste. C’est un état d’abandon hallucinant. J’ai fait la route Babor-Erraguène qui est pourtant un axe assez important. Il y a tout de même ce fameux barrage qui est un ouvrage stratégique. La route est totalement délabrée. Sur les 20 km qui séparent la ville de Babor d’Erraguène, on nage en pleine piste. C’est ahurissant de ne pas se donner la peine de bitumer une route comme celle-là. Je ne comprends pas…». De son regard pénétrant, Slimane Zeghidour relève le décalage entre, d’un côté, la glorification du djebel dans le discours officiel et la mythologie de la guerre d’indépendance comme en témoigne le fameux chant des combattants de l’ALN, Min djibalina talaâ sawtou el ahrar younadina lil Istiqlal (De nos montagnes s’est élevée la voix des hommes libres pour répondre à l’appel de l’indépendance), et la déchéance de la condition montagnarde de l’autre, et dont le déclin de la vie paysanne dans les Babors est la parfaite illustration : «Il y a une telle contradiction dans le discours officiel algérien. Quand on entend Min djibalina, on se dit que le djebel est considéré comme la matrice anthropologique du pays.

Mais quand on voit l’ampleur des incendies de forêts, quand on voit la disparition d’arbres sublimes comme le Aza’rour, l’Azérolier, un arbre qui prospérait à Erraguène, on réalise le fossé sidérant qui sépare le discours de la réalité. L’Azérolier est en train de disparaître. La vie villageoise disparaît. Les usages villageois disparaissent, les dialectes, les charades, les devinettes… C’est un pays entier qui est en train de foutre le camp dans l’indifférence générale. Je ne sais pas si l’on peut appeler cela de l’indifférence, de l’inculture, de la désinvolture, du suicide inconscient. En parallèle, nous avons… je ne dirais pas de l’urbanisation, je dirais plutôt que c’est un camping de camps de réfugiés. Les Algériens bivouaquent dans leur propre patrie. Ils peuplent leur pays, mais ils ne l’habitent pas. Le littoral algérien est devenu un immense quai d’embarquement. Tout le monde attend de partir. Celui qui est dans le village veut aller dans la ville, celui qui est dans la ville veut aller dans la capitale, et celui qui est dans la capitale veut partir à l’étranger. L’Algérie est un énorme bivouac et tout le littoral est un quai d’embarquement.»                                      

Mustapha Benfodil

 

Les mesures sécuritaires et économiques qui justifient tout

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le 21.05.11

Un espace qui faisait le bonheur des citoyens et qui est devenu interdit pour des raisons qui ne semblent pas convaincre grand monde.

El Aouana, l’un des plus grands sites du littoral algérien, est, depuis peu, occupé par les militaires. La commune, qui se trouve dans la wilaya de Jijel, fait partie du parc national de  Taza, et est donc protégée par la loi de 1983.
Actuellement, une pétition est en ligne pour sauver le site d’El Aouana. Une lettre a également été adressée au wali de Jijel par un groupe de citoyens de la commune. «Nous attendons une intervention à grande échelle, car nous pourrons quand même demeurer optimistes pour un revirement de situation et réparer cette importante déviation.»

Les plaques installées actuellement indiquant «Zone militaire» se sont déplacées juste à côté de la station service ! «Le symbole historique et touristique d’El Aouana est devenu une interdiction aux citadins. A quelques pas de cette occupation se trouve le vieux port romain, symbole de culture d’El Aouana », peut-on lire sur la pétition. La population locale s’interroge sur la volonté politique de développer le tourisme, alors que, parallèlement, les plus beaux sites sont soit abandon-nés, soit occupés.
Les dernières actions terroristes qui ont traumatisé la région de Jijel la semaine dernière ne doivent pas autoriser les autorités à renoncer au développement touristique de la région et à la survie d’un écosystème d’une grande richesse. Mais là ne s’arrêtent pas les atteintes portées à la commune d’El Aouana. Quand elles ne sont pas d’ordre sécuritaire, elles sont d’ordre économique.


Un port de plaisance


Comme il est de coutume depuis peu sur le littoral algérien, un port de plaisance et de pêche est en cours de construction à El Aouana. Ce port  réalisé par une entreprise étrangère devrait être réceptionné en décembre prochain. Antonio Leitao, directeur du groupement luso-brésilien Andrade-Zagope, en charge de ce projet, annonçait à l’APS que le taux d’avancement est de 87%. L’infrastructure portuaire devrait accueillir 70 embarcations de pêche (5 chalutiers, 15 sardiniers et 50 petits métiers) et 140 unités pour la plaisance (5 voiliers et 135 plaisanciers). «Ce port aura la double vocation de développer la pêche et de promouvoir le secteur touristique, avec la perspective de création de nombreux emplois en amont et en aval», ont indiqué les responsables locaux du secteur des travaux publics.

Or, le port en question est dans le parc de Taza. Un des rares parcs en Algérie à couvrir un périmètre forestier, mais également marin important. Plusieurs écosystèmes sont à préserver dans ce parc et un séminaire dans ce sens avait eu lieu en janvier dernier. Un séminaire dont «l’objectif (…) est de renforcer les capacités des cadres locaux en matière de développement socio-économique dans une dynamique de développement durable et de préservation  de la biodiversité et du patrimoine national», avait  indiqué à l’APS le directeur du Parc national de Taza, Hacène Kaddour. Pour rappel, le décret présidentiel n°83-459 du 23 août 1983 stipule que la création de parcs nationaux ont pour objectif  (entre autres) «la préservation de ces milieux contre toute intervention artificielle et les effets de dégradation naturelle susceptible d’altérer son aspect, sa composition et son évolution».

C’est à n’y rien comprendre. Sauf que, et on l’a vu concernant l’affaire du passage de l’autoroute Est-Ouest dans le parc d’El Kala à El Tarf, le développement outrancier promu par l’actuel gouvernement ne tient pas compte des impératifs environnementaux. Pire, les textes protégeant les réserves naturelles, les zones humides et les parcs nationaux sont bafoués. Et au-delà, la mobilisation citoyenne, consciente du patrimoine à protéger et qui s’érige contre ces infractions n’est pas plus écoutée.
Un fossé qui continue de se creuser et qui porte atteinte, au final, à l’environnement.
HYPERLINK «http://www.petitionenligne.fr/petition/petition-pour-sauver-le-meilleur-site-touristque-de-la-wilaya-de-jijel-devenu-zone-militaire/517».

Zineb Amina Maiche

 

LES OUEDS prenant leur source à  BENIFOUGHAL

 Oued Djen Djen se jetant à l'est de Jijel

 Oued MISSA

Oued KISSIR se jetant à Kissir

 Oued Taza se jetant à Taza 
Oued Dar El Oued se jetant à Dar El Oued

 Ces Oueds sont les plus grands dans la wilaya de Jijel , ils alimentent , tous, des barrages et ils ne sont jamais à sec

même pendant les périodes de grande sècheresse
 
 

Les routes menant vers Selma  à  partir  de  :
 
*  d' EL AOUANA
*  de  TEXENNA
*  de  TAZA
*  de  ZIAMA MANSOURIAH
   on traverse les mechtas  suivantes :

  1) par  EL AOUANA , état de la route : moyen
     * El AOUANA , Ouled Saad , Beni-SEKFAL , El Aouana
      supérieure (village)
, Cheraïtia , Guerrouche (bifurcation) :

    a)  El Merdj , El hot , El Djouzat , Bir El Halouf , Amkil , Selma-Benziada

    b) Tifraouane , Ksir Hamimess , Bousserfane , Amkil , Selma Benziada

  2) par TEXENNA , 2 itinéraires
     a)  (piste) Texenna , Asselbou , Ksir Amrane , Achi3ra , Goubia , Bir El Hlouf ,  Selma-Benziada
     b) (route , état moyen) , Texenna , Draa Edissa , Morghane ,
        Kebaba , Mansourah ,
El Makherta , Djenane Zatoute , Selma-Benziada

 
   3) par TAZA (piste qui  va  être  réhabilitée )
     *Taza , Nechma , Yaba , Settara  puis  bifurcation par :
         a)  M'ra€idj , Amkil , Selma-Benziada
          b)  Tamdecht , Merdjet , Selma-Benziada

   4) par ZIAMA-MANSOURIAH : route menant  vers
      LES BABORS et  passant  par 
AZERRAGUENE
      (ERRAGUENE) : bon  état

      * Ziama-Mansouriah , Ouled Ali , Bettacha : ( bifurcation)
        a)  El 7doud , Beni Warzeddine , Selma-Benziada
        b)  Bettacha , Bir Ghezala , Khenaket El Djemaa ,  Aghedou , Selma-Benziada .

  chemins  muletiers par :

- le  long  de  l'oued  Kissir , vers  l'amont

- de Timizert  vers djebel El Korn

- des Grottes Merveilleuses en  longeant  l'oued Dar El Oued vers  l'amont

- de Tamezguida vers  Ain Lebna

- de Beni Aziz  par  Béni Medjaled  et  le  djebel  Sidi Salah


                                                                                           L’Etoile Jeunesse Philippevilloise

                                                                                             cliquer sur la photo pour agrandir

"J’ai exhumé cette photo d’une boîte oubliée…
Elle date sûrement des années 50/52; à cette époque, l’Etoile était entraînée par Alix PEÏ TRONCHI, Alain BUONO faisait ses premiers pas en équipe première, les colliotes BENHABILES et GATTI alors étudiants à Luciani, prêtaient leur concours à l’équipe…le père OLIVA se consacrait à l’armoire à pharmacie…
C’était le bon temps, c’était – presque – hier !!
Claude Stefanini
On reconnaît sur la photo :
De G à D
En haut :
OLIVIA (dirigeant), Félix CONTE, BENHABILES, CELLI, GUETTAF Salah, CHELGAM, Alain BUONO.
Accroupis :
GATTI, GUETTAF Ali, Charly ASCENCIO, Marcel GORI, Georges STEFANINI." 

jakcol6478.wordpress.com/

 

 

 

YENNAR

Yennar était fêté à Benifoughal à l'instar des autres régions montagneuses d'Algérie

les familles se rassemblaient  et la veille autour d'un feu au bois autour du kanoune (le climat était très rude dans ces contrées),les membres de la famille discutaient ,se racontaient des histoires , des blagues ou des devinettes en attendant de passer à la meida.

aprés le repas les voisins ( hommes , femmes et enfants ) commençaient à se rassembler chez une famille ( la plus influente , en général) pour faire prolonger cette ambiance festive jusqu'à une heure tardive de la nuit

au diner on préparait la trida ou le f'tir au poulet ou à la dinde pour ceux qui pouvaient se permettre cette folie car les gens étaient très pauvres

le lendemain on préparait le cherchame ou meslouk chez certain qu'on distribuait avec les figues séchées aux membres de la famille et aux passants , un mets composé de tous les légumes secs disponibles ( fèves ,blé dur, pois chiches , mais, oeufs durs, ....) bouillis  à l'eau avec un peu de sel


 

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